Essais et erreurs sur les réseaux sociaux

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[Scoop.it] Publier depuis son iPhone, c’est maintenant possible ! | FrenchWeb.fr

Via Scoop.it - mutations des médias et du journalisme

Les utilisateurs de Scoop.it peuvent désormais publier depuis leur mobile. La plateforme de publishing lance son appli sur iPhone. Entretien avec Guillaume Decugis, co-fondateur de Scoop.it.
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Après LeWeb, retour sur expérience ethnographique

Valerie Jeanne
J’ai parcouru LeWeb11 de long en large aujourd’hui. J’ai essayé d’en comprendre les codes, les rites, les interactions, à la façon d’un ethnologue. Merci à L. et G. Le Meur de m’avoir permis cette expérience de recherche, en m’accordant un “pass invité” : comprendre un moment de constitution de l’émergence d’une “société de l’information”, observée habituellement par les chercheurs à partir des discours de cadrage et des règles et normes juridiques ou encore à partir des usages (travaux de L. Allard, de S. Labelle, notamment). Que l’on soit “allergique” à la formule ainsi proposée et au modèle de société de l’information envisagée ou que l’on en soit au contraire adepte, l’événement en lui-même mérite d’être observé et interrogé. J’ai essayé aussi de prendre en compte l’ensemble des supports et des canaux de communication mobilisés pour “couvrir” l’événement : divers outils permettent à distance, de le suivre, comme par exemple, le “stream” officiel, qui couvre en direct ce qui se passe sur la scène centrale. J’ai essayé de noter à la fois la manière dont est pensé l’écosystème communicationnel autour de l’organisation et comment les personnes présentes agissent et interagissent dans le cadre ainsi instauré. Dans un prochain court “post”, aux marges de notes de cours et d’un article scientifique, j’essaierai de formaliser mes remarques en comparant avec le e-G8. Pour le moment, je laisse “reposer” cette première lecture flottante, à chaud, ponctuée de quelques photos, saisies au fil de la journée. Je n’ai pas tout vu, peut-être qu’en étant restée derrière un écran, en suivant l’événement par “ustream”, j’en aurais vu davantage, mais “tout voir”, est-ce pour autant comprendre ?

(Source: jeannevalerie.posterous.com)

Partenariat créatif et artistique entre Google et JC Decaux : il manque la couche journalistique et informationnelle :) (via @egoflux )

Maquette numérique, Paris Métropole 2020 (by PavillonArsenal)

5 Reasons Content Discovery Tools Need a Human Touch

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Content discovery tools have been trending towards taking over an increasing part of the selection process by filtering out information. This is an issue for journalists needing to make unexpected discoveries in relation to a particular topic of interest.    The journalist possesses a number of natural skills that cannot be replicated by tools:  1. Users are contextual thinkers 2. Users possess relevant expertise 3. Users make sense of patterns 4. Users are adaptable 5. Users can decipher unstructured information
Via www.darwineco.com

Un chercheur a-t-il sa place dans un “événément” constitutif de l’éco-système de l’internet ?

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Dans les sciences de l’information et de la communication, discipline 71 du classement des sciences en France, la part de l’analyse des “discours et des pratiques” d’accompagnement est importante : elle pré-suppose que la société de communication advient aussi par l’activité déployée autour des mots, paroles, discours que les acteurs vont formuler pour proposer des scénarios et des médias, des usages. La technique et l’économie ne sont pas “tout” : l’activité sociale de communication autour et avec les médias, les techniques est partie prenante de cette construction par des signes, des événements.   Alors voilà pourquoi j’aimerais assister au Web11 : il me semble q’un tel lieu est un concentré de “discours d’accompagnement” (et cette expression n’est absolument pas méprisante, au contraire). Mais malheureusement, pour pouvoir y participer, il faudrait que je m’acquitte de droits d’entrée qui sont hors de ma portée. Et me tourner vers mon laboratoire de rattachement, pour être financée, n’est pas possible : un tel événement n’entre dans aucune des catégories des éléments d’un projet scientifique pouvant être soutenue. Par ailleurs, mon laboratoire se doit d’aider les plus jeunes chercheurs, les doctorants : il est aussi légitime de partager le budget avec les collègues. Je pourrais travailler à partir des éléments émis par les autres bloggeurs et à partir du site de l’événement, mais il me semble que je perdrais une partie importante des interactions, échanges in situ, qui permettraient de voir comment, pratiquement, une “société de l’information” se constitue, par des interactions rapprochées entre acteurs sociaux.   Je me dis alors qu’en devenant, pour le temps de l’événement, une observatrice attentive, sur les outils de réseaux sociaux que j’explore, par quelques commentaires sur une observation des “us” et “coutumes” du Web11, me permettrait éventuellement d’à la fois de tenir le statut de participante (et donc “voir” et “entendre” pour comprendre) et aussi d’être modestement une apprentie “ethnologue” d’un environnement mêlant technologies, acteurs sociaux et commentateurs. Sera-t-il possible que cette approche de la recherche, active, sur le terrain, rencontre l’intérêt des organisateurs du Web11 ? La question reste ouverte, auprès notamment de @loic + @geraldine et de @fdevillamil : l’innovation, c’est aussi ça, des “iconoclastes” et des inclassables, mais qui participent aussi !

Valeur ajoutée des outils de “réseaux sociaux” au journalisme : 15 exemples outre-atlantique

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http://sustainablejournalism.org/socialmedia/journalism-social-media-examples

Réseau social par-ci, réseau social par-là : mais quel apport à l’information ? Cette synthèse en forme de liste tente de repérer les expériences menées ces derniers mois dans quelques médias aux Etats-Unis, principalement.

Au-délà des innovations techniques, on remarque surtout que ce sont toujours des dispositifs de recomposition de bribes d’information qui semblent tenir la rampe : la “valeur ajoutée” est dans la capacité à recoller ensemble des fragments éparses de données, qui re-deviennent des informations, dans leur assemblage, sous la houlette de journalistes “anglant” et sélectionnant des bribes circulantes. Agrégation, encore et toujours.   La valeur ajoutée, c’est le double geste d’annotation et de ré-éditorialisation qui la fait naître. Décrire l’activité nécessitée par ce double geste pourrait faire l’objet d’une recherche à part entière : entre veille, “curation” et assemblage, les étapes sont nombreuses et sont discrètes. Derrière le bruit de l’information, le bruissement du journalisme sur les réseaux : pour illustrer le lien, je reprends un diagramme posté il y a  quelques mois, par Davduf, lorsque Google+ est apparu.   Il permet d’ajouter un regard supplémentaire à cette question de la valeur ajoutée du journalisme de collecte, en pensant l’autre pôle de la communication : la réception d’une information remise en forme n’est jamais certaine puisque l’audience n’est pas nécessairement là où elle est diffusée… Le journalisme a donc aussi  à s’adapter à l’usage de ses récepteurs : idée qui semble faire “pshitt” lorsque soumise aux syndicats professionnels, lors de la tentative de mise en place d’un passeport professionnel et d’un référentiel des métiers du journalisme.

Eurozine - Pour anticiper les mutations, revenir au travail - Jean …

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Dans de nombreux cas, la mobilité imposée a placé le salarié dans une situation de solitude : il ne parvient plus à concilier vie familiale et vie professionnelle, ne comprend plus les mutations de l’entreprise, ne sait plus où il se situe dans la…
Show original

Valeur ajoutée des outils de “réseaux sociaux” au journalisme : 15 exemples outre-atlantique

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Réseau social par-ci, réseau social par-là : mais quel apport à l’information ? Cette synthèse en forme de liste tente de repérer les expériences menées ces derniers mois dans quelques médias aux Etats-Unis, principalement. Au-délà des innovations techniques, on remarque surtout que ce sont toujours des dispositifs de recomposition de bribes d’information qui semblent tenir la rampe : la “valeur ajoutée” est dans la capacité à recoller ensemble des fragments éparses de données, qui re-deviennent des informations, dans leur assemblage, sous la houlette de journalistes “anglant” et sélectionnant des bribes circulantes. Agrégation, encore et toujours.   La valeur ajoutée, c’est le double geste d’annotation et de ré-éditorialisation qui la fait naître. Décrire l’activité nécessitée par ce double geste pourrait faire l’objet d’une recherche à part entière : entre veille, “curation” et assemblage, les étapes sont nombreuses et sont discrètes. Derrière le bruit de l’information, le bruissement du journalisme sur les réseaux : pour illustrer le lien, je reprends un diagramme posté il y a  quelques mois, par Davduf, lorsque Google+ est apparu.   Il permet d’ajouter un regard supplémentaire à cette question de la valeur ajoutée du journalisme de collecte, en pensant l’autre pôle de la communication : la réception d’une information remise en forme n’est jamais certaine puisque l’audience n’est pas nécessairement là où elle est diffusée… Le journalisme a donc aussi  à s’adapter à l’usage de ses récepteurs : idée qui semble faire “pshitt” lorsque soumise aux syndicats professionnels, lors de la tentative de mise en place d’un passeport professionnel et d’un référentiel des métiers du journalisme.

Shiva - version poney et non pas version journalisme

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